merci pour cette bouffée de nostalgie, j'habitais moi-même au 19 rue de l'arsenal
Félicitation pour votre initiative qui pourrait être jumelée à celle d'Antoine ORSERO : la mémoire de "la marine" se doit de rester consignée si l'on veut que nos racines ne se dérobent pas sous le poids de l'oubli.La vie de "la marine", étape