Oran, une Ville, une Vie

Oran, une Ville, une Vie

Oran, une Ville, une Vie

Oran, Une Ville, une Vie,

Où l'on Croyait passer

Tous les jours de notre vie

Sans jamais se lasser.

Mais, il a fallut partir,

laissant là-bas les souvenirs

De notre enfance

De notre ascendance.

Laissant enfouis sous terre,

les aieux de nos mères et pères

Dans leur terre natale

D'une nation qui fût leur idéal

Adieu, mon copain d'enfance,

Adieu, les jeux, l'insouciance,

Adieu, à nos processions

Adieu, à nos illusions



09/05/2007
21 Poster un commentaire
Ces blogs de Histoire pourraient vous intéresser

Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 319 autres membres